“Nothing to Fear” est un magnifique court métrage réalisé par Simon Russell. Un chouette petit film d’animation en Noir & Blanc, avec un style graphique très particulier.
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mercredi 3 septembre 2014
dimanche 3 août 2014
“KRAZY KAT” en dessins-animés
Krazy Kat a été animé de nombreuses fois. Les premiers courts-métrages furent produits par Hearst dès 1916, via sa société “Hearst-Vitagraph News Pictorial » puis plus tard par l’. »International Film Service” (IFS), sans qu'Herriman n'intervienne. En 1920, après deux ans de pause, les J.R. Bray Studios se mirent à produire eux aussi une série de courts-métrages Krazy Kat.
En 1925, le pionnier de l'animation Bill Nolan décida de porter de nouveau la série à l'écran, en étant produit par Margaret J. Winkler. Au contraire des adaptations précédentes, celle de Nolan ne se basait pas totalement sur les personnages de George Herriman : le félin de ses courts-métrages était un mâle dont l'aspect et la personnalité rappelaient “Félix le chat ». Cela provient probablement du fait que Nolan travaillait aux studios de Pat Sullivan.
Charles B. Mintz, le mari de Winkler, prit progressivement le contrôle des opérations. Son studio et lui commencèrent leurs courts-métrages sonorisés avec Ratskin en 1929.
En 1930, il déplaça son équipe en Californie et changea le design des personnages, qui ne ressemblaient plus guère à ceux des journaux. Le Krazy Kat parlant de Mintz, comme bien des dessins animés du début des années 1930, ressemblait fortement à Mickey Mouse, et ses aventures étaient des grosses farces peu subtiles qu'il vivait avec sa petite amie (une chatte) et son chien domestique.
En 1936, l'animateur Isadore Klein, avec la bénédiction de Mintz, réalisa le court-métrage Lil' Ainjil, seul travail du studio Mintz censé ressembler à celui de Herriman. Mais Klein fut « terriblement déçu » par le résultat et le Krazy simili-Mickey fit donc son retour.
En 1939, Mintz vendit son studio à Columbia Pictures, auprès de qui il s'était endetté. Sous le nom de Screen Gems, le studio produisit en 1940 un ultime dessin animé de "Krazy Kat : The Mouse Exterminator"(L'exterminateur de souris).
Krazy revint à l'écran en 1962, animé par les studios tchécoslovaques Rembrandt Films” de Gene Deitch, à Prague. Ces dessins animés étaient plus proches de la bande dessinée(surtout les décors) et aidèrent à faire découvrir le chat de Herriman à la génération du baby-boom.
Afin de ne pas avoir d'ennuis avec la censure (qui aurait pu croire à de l'homosexualité), Krazy apparaissait comme explicitement femelle. La musique de la plupart des épisodes fut composée par Jay Livingston et Ray Evans. La production s'arrêta en 1964.
Maintenant, voici quelques'uns de ces dessins animés légendaires de Herriman....
En 1925, le pionnier de l'animation Bill Nolan décida de porter de nouveau la série à l'écran, en étant produit par Margaret J. Winkler. Au contraire des adaptations précédentes, celle de Nolan ne se basait pas totalement sur les personnages de George Herriman : le félin de ses courts-métrages était un mâle dont l'aspect et la personnalité rappelaient “Félix le chat ». Cela provient probablement du fait que Nolan travaillait aux studios de Pat Sullivan.
Charles B. Mintz, le mari de Winkler, prit progressivement le contrôle des opérations. Son studio et lui commencèrent leurs courts-métrages sonorisés avec Ratskin en 1929.
En 1930, il déplaça son équipe en Californie et changea le design des personnages, qui ne ressemblaient plus guère à ceux des journaux. Le Krazy Kat parlant de Mintz, comme bien des dessins animés du début des années 1930, ressemblait fortement à Mickey Mouse, et ses aventures étaient des grosses farces peu subtiles qu'il vivait avec sa petite amie (une chatte) et son chien domestique.
En 1936, l'animateur Isadore Klein, avec la bénédiction de Mintz, réalisa le court-métrage Lil' Ainjil, seul travail du studio Mintz censé ressembler à celui de Herriman. Mais Klein fut « terriblement déçu » par le résultat et le Krazy simili-Mickey fit donc son retour.
En 1939, Mintz vendit son studio à Columbia Pictures, auprès de qui il s'était endetté. Sous le nom de Screen Gems, le studio produisit en 1940 un ultime dessin animé de "Krazy Kat : The Mouse Exterminator"(L'exterminateur de souris).
Krazy revint à l'écran en 1962, animé par les studios tchécoslovaques Rembrandt Films” de Gene Deitch, à Prague. Ces dessins animés étaient plus proches de la bande dessinée(surtout les décors) et aidèrent à faire découvrir le chat de Herriman à la génération du baby-boom.
Afin de ne pas avoir d'ennuis avec la censure (qui aurait pu croire à de l'homosexualité), Krazy apparaissait comme explicitement femelle. La musique de la plupart des épisodes fut composée par Jay Livingston et Ray Evans. La production s'arrêta en 1964.
Maintenant, voici quelques'uns de ces dessins animés légendaires de Herriman....
EN BONUS : QUELQUES DESSINS-ANIMÉS
"KRAZY KAT"
"Goes A Wooing" [1916]
"Krazy Kat and Ignatz Mouse at the Circus" [1916]
"Stork Exchange" [1927]
"Seeing Stars" [1932]
lundi 28 juillet 2014
"NOTHING TO FEAR", de Simon Russell
« Nothing To Fear » est un court métrage d’animation du graphiste Simon Russell. Dans un style proche de la bande dessinée, le film décrit un monde sans liberté et fait une démonstration du talent du réalisateur.
Simon F.A. Russell est un directeur artistique, illustrateur et réalisateur de films d’animation et de "motion graphics" de Londres aux multiples compétences et au talent reconnu, puisqu’il a déjà travaillé pour de grandes marques, et en particulier de grandes chaines de télévision, des studios de cinéma et de musique.
« Nothing To Fear » est par contre un projet personnel sur lequel Simon Russel travaillait depuis un certain temps déjà, et il faut avouer qu’il est plutôt bien réussi. L’animation est fluide, les mouvements de caméra bien réalisés, le style "bande dessinée" en noir et blanc efficace, les niveaux de détails et les différents plans captivants. Mais ce n’est pas tout, car la bande son est à la hauteur, avec un morceau du groupe Olafur Arnalds (avec la permission d’"Erased Tape") et une composition originale et des effets sonores signés Ben Ash (de Candle Music).
Le court métrage « Nothing To Fear » propose de méditer sur la question de la "peur". Avez-vous peur? Ne craignez rien, ce clip ne tue pas, il fait seulement réfléchir ! Allez! Un peu de courage!
Bon divertissement...
Trouvé via : Creanum
mardi 22 juillet 2014
PETIT DIVERTISSEMENT : "THIS LAND IS MINE"
En 1988, elle partit à Santa Cruz, où elle commence à écrire et dessiner le comic strip "Nina's Adventures". En 1995, elle commence à dessiner "Fluff", un comic strip humoristique à propos d'un chat. En 1998, elle commença à essayer l'animation. En 1999, elle fit son premier film sans camera, "Pandorama", cela marque le début de sa carrière en tant que réalisatrice de "film d'animation" exclusivement.
En 2001, elle produit "Fetch", un petit cartoon humoristique basé sur les illusions d'optique. Elle enchaina ensuite sur une série basée sur un sujet un peu plus controversé, la surpopulation. La "pièce centrale" de cette série est "The Stork", dans lequel un territoire naturel et serein est bombardé jusqu'à la destruction par des cigognes lâchant des bébés encore et encore. Le film est un résumé du conflit entre l'augmentation de la population humaine et l'écosystème dans lequel il doit vivre. Alors que le film de trois minutes et demie mit en colère certains spectateurs, il eut un succès considérable aux festivals, et eu pour effet de lui ouvrir les portes du festival Sundance en 2003.
En 2002, elle partit en Inde, à Trivandrum, où son mari avait trouvé un emploi. C'est lors d'un voyage professionnel à New York concernant sa troisième bande-dessinée, "The Hots", que son mari rompit. Elle partit alors pour Brooklyn, New York. Ses problèmes personnels la firent se plonger plus profondément dans le "Ramayana", la légende indienne, et l'incita à produire une courte animation qui combine un épisode du Ramayana avec un morceau de blues enregistrée en 1929 par Annette Hanshaw, "Mean To Me".
Dès lors, elle ajouta des épisodes et d'autres éléments pour ce travail, qui est maintenant appelé "Sita Sings the Blues", et dont l'histoire est centré sur la femme de Rāma, Sītā. Beaucoup d'épisodes sont apparus dans de récents festivals d'animation. Le long métrage final a remporté le Cristal (premier prix) au Festival international du film d'animation d'Annecy et a été nominé au Festival International du Film de Berlin en 2008.
Nina Paley a prit la décision d'embrasser la voie de l'art libre en proposant, fin 2008, la distribution de "Sita Sings the Blues" sous une licence libre "Creative Commons". Cette démarche lui confère, au sein de la communauté du logiciel libre, une certaine popularité qui sera couronnée au printemps 2010 par une interview publiée par la Free Software Foundation. Son succès apparait alors aux yeux de cette communauté comme un symbole de lutte contre la "gestion des restrictions numériques".
Le Petit divertissement que nous vous proposons aujourd’hui est son dernier film d’animation « This Land is Mine » réalisé en 2012. Il s'agit d'unn court métrage en forme de vidéo clip musical, qu'elle décrit comme une "brève histoire de la terre appelée Israël/Palestine/Canaan/Le Levant" ; qui rappelle que les premiers seront les derniers et les derniers seront les premiers..."
Nous nous garderons de tout commentaire...
Enjoy !
Filmographie de Nina Paley :
- Cancer (1998)
- Luv Is... (1998)
- I (heart) My Cat (1998)
- Pandorama (2000,également connu comme IMAX)
- FETCH! (2001)
- The Stork (2002)
- Goddess of Fertility (2002)
- Fertco (2002)
- The Wit and Wisdom of Cancer (2002)
- Sita Sings the Blues (2003-2008)
- This Land Is Mine (2014)
Pour plus d’info au sujet de ce film d’animation :
Le blog de Nina Paley :
dimanche 20 juillet 2014
jeudi 17 juillet 2014
"SALAD FINGERS" FÊTE SES 10 ANS !!!
Salad Fingers est une série de films d'animation en flash créée par David Firth, dont le premier épisode a été mis en ligne sur Internet le 1er juillet 2004. Salad Fingers met en scène le personnage du même nom, et raconte l'histoire d'un être étrange à la peau verte, bossu et pourvu de doigts très longs. L'histoire bâtie au fil des épisodes, tout aussi étrange que son personnage principal, se caractérise par un ton lugubre teinté d'humour noir.
L'univers de Salad Fingers est une contrée désertique lugubre. Le personnage principal, Salad Fingers, est obsédé par la sensation, qu'il qualifie de "delightful", des textures des divers objets sur ses "doigts de salade", la plupart de ces objets étant des articles rouillés (notamment des cuillères). Parmi ses autres plaisirs, on peut citer "l'eau rouge" (le sang), les robinets sales et les orties. Ses monologues, exprimés d'une voix douce et ondoyante, contribuent à plonger le spectateur dans un univers étrange et irréel.
L'essentiel de la musique utilisée est signée du groupe de musique électronique écossais "Boards of Canada", dont la pièce "Beware The Friendly Stranger". La musique sombre aux basses sourdes qui intervient lorsque Salad Fingers a peur est interprétée par David Firth à la guitare (le son est ralenti et monté à l'envers). La bande son contient aussi des morceaux d'Aphex Twin, David Firth insérant d'ailleurs régulièrement des références subliminales à cet artiste dans ses œuvres en flash. Ainsi, le logo d'Aphex Twin apparaît sur le téléphone dans le cinquième épisode de Salad Fingers et sur l'horloge accrochée au mur dans un autre des dessins animés de Firth, Spoilsbury Toast Boy.
Les Personnages :
Salad Fingers : C’est le personnage principal. Ses doigts sont sensibles aux surfaces rouillées. Il vit au milieu d'une contrée désertique dans une cabane en bois. Il s'y distrait comme il peut, mais fait parfois des rencontres peu anodines, voire dangereuses. Salad Fingers s'avèrera tour à tour schizophrène, attiré par les cadavres, le sang, masochiste en s'infligeant des brûlures urticantes d'orties sur les tétons, et même légèrement psychopathe.
Hubert Cumberdale : une petite marionnette que Salad Fingers se passe au doigt. Il est l'objet de fantasmes de la part de Salad Fingers et tend à être récurrent. D'après Salad Fingers, il aurait un goût de matières fécales et de suie.
Marjory Stewart-Baxter : une petite marionnette que Salad Fingers se passe au doigt. Elle apparaît dans trois épisodes et aurait un goût de poussière de soleil.
Jeremy Fisher : une petite marionnette que Salad Fingers se passe au doigt. Dans l'épisode 6, il offre un cheval de bois à Salad Fingers. De sa bouche s'écoule parfois un liquide vert. Il fera l'objet d'un rêve morbide de Salad Fingers.
Milford Cubicle (Harry) : un humanoïde sans bras qui apparaît dans l'épisode 3. Il poursuivra Salad Fingers et mourra en tentant de briser la porte avec sa tête. Il finira sur un crochet dans la cabane de Salad Fingers.
Mable : une petite fille avec qui Salad fingers pique-niquera.
Horace Horsecollar : un jouet semblable à un cheval offert par Jeremy Fisher.
Kenneth : un cadavre trouvé dans le désert, en fait un torse et une tête. Il est mentionné comme étant le frère de Salad Fingers.
Il y a aussi un extra-terrestre, vraiment étrange...
VOICI...
"SALAD FINGERS"
(Tous les épisodes à la suite...)
Épisodes
- Salad Fingers épisode 1 - Spoons
- Salad Fingers épisode 2 - Friends
- Salad Fingers épisode 3 - Nettles
- Salad Fingers épisode 4 - Cage
- Salad Fingers épisode 5 - Picnic
- Salad Fingers épisode 6 - Present
- Salad Fingers épisode 7 - Shore Leave
- Salad Fingers épisode 8 - Cupboard
- Salad Fingers épisode 9 - Letter
dimanche 13 juillet 2014
PETIT DIVERTISSEMENT : "DOG OF MAN"
Voici la touchante histoire d'un homme et son chien...
"DOG OF MAN"
un petit film d'animation réalisé par David Firth
Enjoy!
mercredi 9 juillet 2014
PUB : "Fantastic Capote et Wonder Capote"
Le site Onsexprime.fr dévoile une campagne de sensibilisation sur l'importance d'utiliser le préservatif. Deux super-héros que sont Fantastic Capote et Wonder Capote expliquent pourquoi il faut utiliser un préservatif. Une vidéo signée du français Jeremie Perin, à qui l'on doit déjà le superbe clip « DyE - Fantasy” ou bien encore l'excellent « Truckers Delight.
C’est complètement capoté!
PETIT DIVERTISSEMENT : "BEAT THE DRUM SLOWLY"
Musique : Timber Timbre (extrait de l’album “Hot Dreams”)
Animation : Chad VanGaalen
Voici voilà, pour votre bon divertissement, une petite vidéo qui mérite d’être vue! Il s’agit d’un clip réalisé pour pour "Arts & Crafts", sur une pièce musicale du nouvel album de Timber Timbre, intitulé : "Hot Dreams", (troisième album du groupe).
Sur "Hot Dreams", la musique de Timber Timbre explore de nouveaux horizons… Timber Timbre propose le plus souvent des musiques ténébreuses (C.f. : album « Creep »), composée avec la palette des gris et des noirs, mais ici, le groupe propose d’ajouter à leur tableau des touches subtiles de couleurs vibrantes, puisées dans des fantasmagories hollywoodiennes, des rêveries et des cauchemars fait de merveilles et d’horreurs…
La pièce "Beat The Drum Slowly" se veut un prélude à l’album « Hot Dreams ». Le clip illustre bien l’univers sordide et morbide et a été choisi par Timber Timbre pour être la vidéo officielle du lancement de leur album…
"Hot Dreams", disponible dès maintenant, ici :
CD/LP/DD: http://timbertimbre.com/
iTunes: http://georiot.co/3Btw
Une marche funèbre, au milieu d’un désert de cendres (post apocalyptique?), au milieu d’un monde bouleversé, d’un monde déchu… Tout cela a été admirablement, magistralement illustré par l'artiste Chad VanGaalen, qui a réalisé se petit film d’animation, absolument exquis…
BEAT THE DRUM SLOWLY (le clip)
Musique : Timber Timbre (extrait de l’album “Hot Dreams”)
Animation : Chad VanGaalen
jeudi 3 juillet 2014
3 PETITS DIVERTISSEMENTS...
Afin de détendre un peu l’atmosphère, débutons l’activité du Blog de La ContreBande avec quelques petits divertissements appropriés…
3 petits divertissements qui font hommage à l’animation, au dessins-animés, à la bande-dessinée et au multimédias…
3 divertissements qui, de plus, ne sont pas sans être symboliques et rituels
Chacun de ses petits divertissements, sont des hors-d'œuvre avant-coureurs, préliminaires à de plus élaborées articles au sujet de leurs créateurs respectifs, et respectables…
Le premier petit divertissement est une production de Max et Dave Fleisher, 1928 : Il s’agit d’un épisode de Koko le Clow, intitulée : « Earth Control » (Koko le clown et son chien Fitz entre par hasard dans un bâtiment où se trouvent les leviers qui contrôlent divers aspects de la Terre. Après Fitz appuie sur un levier particulier, le monde va à l'envers et tout deviens hors de contrôle).
C’est un clip encore très d’actualité… (et qui célèbre diablement bien les "interdits")
Ensuite, on se fait vraiment vraiment plaisir !! Pourquoi pas un petit film d’Animation réalisé en 1965 par Roger Laloux en collaboration avec Roland Topor! Un vrai petit chef-d’œuvre, récipiendaire de plusieurs prix... Il s'agit du court-métrage "Les Escargots".
À voir et revoir…
À voir et revoir…
Et finalement, afin de célébrer solennellement le départ de ce Blog engagé, nous vous proposons le film "l’An 01". Un film réalisé en 1973 par Jacques Doillon, Gébé, Alain Resnais et Jean Rouch ; une adaptation libre de la bande dessinée L'An 01 de Gébé. Un classique! (et pour faire chic, c’est sous-titré en anglais!)
L’idée du film résume bien l’état d’esprit de "La ContreBande"…
En bref, le film narre un abandon utopique, consensuel et festif de l'économie de marché et du produtivisme.
La population décide d'un certain nombre de résolutions dont la première est « On arrête tout » et la deuxième « Après un temps d'arrêt total, ne seront ranimés - avec réticence - que les services et les productions dont le manque se révélera intolérable ». Très certainement : l'eau pour boire, l'électricité pour lire le soir, la TSF pour dire « Ce n'est pas la fin du monde, c'est l'an 01»... L'entrée en vigueur de ces résolutions correspond au premier jour d'une ère nouvelle, "l'An 01". ("L'An 01" est emblématique de la contestation des années 1970 et aborde des thèmes aussi variés que l'écologie, la négation de l'autorité, l'"amour libre", la vie en communauté, le rejet de la propriété privée et du travail...etc...)
Oui, l’idée du film résume bien l’état d’esprit de la ContreBande…
Allons… célébrons la nouvelle ère nouvelle!
Bon divertissement...
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