“Nothing to Fear” est un magnifique court métrage réalisé par Simon Russell. Un chouette petit film d’animation en Noir & Blanc, avec un style graphique très particulier.
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mercredi 3 septembre 2014
vendredi 15 août 2014
5000 FILMS À TÉLÉCHARGER GRATUITEMENT !
5000 FILMS TOMBÉS DANS LE DOMAINE PUBLIC À TÉLÉCHARGER GRATUITEMENT
Dès qu’une œuvre tombe dans le domaine public, elle peut être "uploadée" sur le site archive.org. La liste ne peut donc que s’agrandir. Pour les cinéphiles, c’est une véritable caverne aux trésors On peut déjà y trouver près de 5000 long-métrages, regardables en streaming, mais également disponibles en téléchargement (très souvent de haute qualité). Films noirs, films d’horreur, SF, comédies, etc... le choix est vaste...
Voici une petite liste de 12 films à voir et/ou à télécharger, pour votre bon plaisir...
Freaks : La Monstrueuse Parade (Titre original : Freaks) est un film culte américain réalisé par Tod Browning, sorti en 1932.
Metropolis : film expressionniste de science-fiction allemand produit pendant la courte période de la République de Weimar. Réalisé en 1927 par le réalisateur autrichien Fritz Lang, le film est muet et en noir et blanc. Le scénario est écrit par Lang et sa femme, Thea von Harbou avec comme acteurs Brigitte Helm, Gustav Fröhlich, Alfred Abel et Rudolf Klein-Rogge. Le film est produit dans les Studios Babelsberg par UFA (Universum-Film AG).
The 39 Steps : Film réalisé en 1935 par Alfred Hitchcock. Basé sur le roman du même nom de John Buchan.
The Phantom of the Opera : Film réalisé en 1925, adaptation d'une nouvelle de Gaston Leroux. Ce film muet , chef-d'oeuvre du cinéma, met en vedette le légendaire Lon Chaney dans le rôle du "Phantom".
House on Haunted Hill : Cette version de 1959 de l'histoire incongrue d'un homme qui invite les gens à passer une nuit dans sa maison en compagnie de fantômes! Une attraction comme une autre ! (Cette version est la meilleure!)
Night of the Living Dead : Premier d'une série de films d'horreur : “Living Dead” réalisé par George A. Romero en 1968, était dès sa parution tombé dans le "domaine publique" à cause d'un oubli concernant les enregistrement de "copyright". (entre autre, le montage final du film ne s'est pas protégé d'un copyright). Enfin, voici un film qui est devenu un film culte et qui en a inspiré plusieurs autres...
Plan 9 from Outer Space : Consideré par beaucoup comme étant un des plus mauvais film de science-fiction... Ce classique de Ed Wood est incontournable : il faut le voir pour le croire !
The Last Man on Earth : Mettant en vedette Vincent Price, adaptation de la nouvelle "I Am Legend" par Richard Matheson.
The Vagabond : Charlot musicien (ou Charlot vagabond ou Charlot violoniste) marque une étape importante dans l’œuvre de Charles Chaplin puisque apparaissent, pour la première fois, des éléments mélodramatiques dans l’un de ses films.
Voodoo Man (1944) : film d’horreur américain réalisé par William Beaudine et sorti en 1944 avec Bela Lugosi, George Zucco et John Carradine.
Cyrano De Bergerac (1950) : film américain réalisé par Michael Gordon, sorti en 1950. Il s’agit de l’une des nombreuses adaptations cinématographiques de l’œuvre d’ Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac.
pour voir tous les films à télécharger c'est ici : archive.org.
bon divertissement
mardi 12 août 2014
R.I.P. ROBIN WILLIAMS
Le décès de Robin Williams est trop triste...
Plutôt que de commenter, ou de réitérer les commentaires que tous les médias répètent sur cet événement tragique, désolant et particulièrement triste, nous vous proposons de visionner une des films dans lequel Robin Williams joue un de ses rôles. inoubliable et attachant...
C'est notre manière de lui faire hommage, et de le saluer avec autant de respect, de déférence que d'admiration... Cet artiste qui a fait rire et touché tant de gens, est certainement une des plus brillantes étoiles!
Voici donc le film : "LES RESCAPÉS"
Comédie satirique de Michael RITCHIE (É.-U. 1983), avec Robin Williams, Walter Matthau et Jerry Reed.
Après avoir réussi à désarmer un bandit dans un hold-up, deux chômeurs font connaissance et se lient d'amitié, mais deviennent la cible d’un tueur à gages qu’ils ont désarmé lors d’une tentative de cambriolage. L’un des gars part suivre un cours de survie, poursuivi par le deuxième et ensuite, par le tueur à gages. Le jeu du duo d'acteurs Williams et Matthau est épatant. Un film drôle, divertissant, et certainement sous estimé.
samedi 2 août 2014
LES CONFESSIONS DE ROBERT CRUMB
EN BONUS
LES CONFESSIONS DE ROBERT CRUMB
Réalisé par Terry Zwigoff en 1994, l’un des meilleurs documentaires sur le neuvième art porte sur l’artiste controversé et légendaire Robert Crumb. Cet excellent film biographique apparaît donc rapidement comme un indispensable, captivant dans sa forme et généreux dans son fond.
Réalisé dans la douleur pendant neuf longues années, le documentaire de Terry Zwigoff dresse le portrait graphique et biographique d’un auteur à l’aura légendaire qui, malgré son œuvre d’une richesse exceptionnelle et sa personnalité controversée, apparaît comme un homme chétif, sincère et juste. Présentant également les membres d’une famille pour le moins atypique, ainsi que sa femme Aline Kominsky, Crumb s’applique à introduire cet aspect primordial de sa vie, et cet ensemble de personnages décrits dans leur intimité se montre vraiment attachant.
Si le 9ème art avait une sorte d’Olympe dans laquelle résideraient les plus grands auteurs de bande dessinée, Robert Crumb aurait certainement l’un des meilleurs sièges.
Cet artiste culte, irrévérencieux et indispensable fit l’objet d’un fabuleux documentaire réalisé par Terry Zwigoff en 1994, édité en DVD par MK2 en 2004 et très vite épuisé.
« Parlez-moi d’amour » est un rare entretien de presque une demi-heure filmant Crumb et sa femme parler d’eux, de leur relation et de leur évolution, et Crumb et la musique consiste en une rencontre inattendue entre le groupe de blues/musette « Les Primitifs du Futur » et l’artiste inconditionnel des musiques des années 1920-1930.
Un objet indispensable donc, pour les admirateurs du bonhomme, les amateurs du neuvième art comme ceux du septième art, qui coïncide également avec la sortie de la première biographie de l’auteur, R. Crumb, par le grand spécialiste de l’histoire de la bande dessinée américaine Jean-Paul Gabilliet.
The Confessions of Robert Crumb (1987)
lundi 28 juillet 2014
"NOTHING TO FEAR", de Simon Russell
« Nothing To Fear » est un court métrage d’animation du graphiste Simon Russell. Dans un style proche de la bande dessinée, le film décrit un monde sans liberté et fait une démonstration du talent du réalisateur.
Simon F.A. Russell est un directeur artistique, illustrateur et réalisateur de films d’animation et de "motion graphics" de Londres aux multiples compétences et au talent reconnu, puisqu’il a déjà travaillé pour de grandes marques, et en particulier de grandes chaines de télévision, des studios de cinéma et de musique.
« Nothing To Fear » est par contre un projet personnel sur lequel Simon Russel travaillait depuis un certain temps déjà, et il faut avouer qu’il est plutôt bien réussi. L’animation est fluide, les mouvements de caméra bien réalisés, le style "bande dessinée" en noir et blanc efficace, les niveaux de détails et les différents plans captivants. Mais ce n’est pas tout, car la bande son est à la hauteur, avec un morceau du groupe Olafur Arnalds (avec la permission d’"Erased Tape") et une composition originale et des effets sonores signés Ben Ash (de Candle Music).
Le court métrage « Nothing To Fear » propose de méditer sur la question de la "peur". Avez-vous peur? Ne craignez rien, ce clip ne tue pas, il fait seulement réfléchir ! Allez! Un peu de courage!
Bon divertissement...
Trouvé via : Creanum
mardi 22 juillet 2014
PETIT DIVERTISSEMENT : "THIS LAND IS MINE"
En 1988, elle partit à Santa Cruz, où elle commence à écrire et dessiner le comic strip "Nina's Adventures". En 1995, elle commence à dessiner "Fluff", un comic strip humoristique à propos d'un chat. En 1998, elle commença à essayer l'animation. En 1999, elle fit son premier film sans camera, "Pandorama", cela marque le début de sa carrière en tant que réalisatrice de "film d'animation" exclusivement.
En 2001, elle produit "Fetch", un petit cartoon humoristique basé sur les illusions d'optique. Elle enchaina ensuite sur une série basée sur un sujet un peu plus controversé, la surpopulation. La "pièce centrale" de cette série est "The Stork", dans lequel un territoire naturel et serein est bombardé jusqu'à la destruction par des cigognes lâchant des bébés encore et encore. Le film est un résumé du conflit entre l'augmentation de la population humaine et l'écosystème dans lequel il doit vivre. Alors que le film de trois minutes et demie mit en colère certains spectateurs, il eut un succès considérable aux festivals, et eu pour effet de lui ouvrir les portes du festival Sundance en 2003.
En 2002, elle partit en Inde, à Trivandrum, où son mari avait trouvé un emploi. C'est lors d'un voyage professionnel à New York concernant sa troisième bande-dessinée, "The Hots", que son mari rompit. Elle partit alors pour Brooklyn, New York. Ses problèmes personnels la firent se plonger plus profondément dans le "Ramayana", la légende indienne, et l'incita à produire une courte animation qui combine un épisode du Ramayana avec un morceau de blues enregistrée en 1929 par Annette Hanshaw, "Mean To Me".
Dès lors, elle ajouta des épisodes et d'autres éléments pour ce travail, qui est maintenant appelé "Sita Sings the Blues", et dont l'histoire est centré sur la femme de Rāma, Sītā. Beaucoup d'épisodes sont apparus dans de récents festivals d'animation. Le long métrage final a remporté le Cristal (premier prix) au Festival international du film d'animation d'Annecy et a été nominé au Festival International du Film de Berlin en 2008.
Nina Paley a prit la décision d'embrasser la voie de l'art libre en proposant, fin 2008, la distribution de "Sita Sings the Blues" sous une licence libre "Creative Commons". Cette démarche lui confère, au sein de la communauté du logiciel libre, une certaine popularité qui sera couronnée au printemps 2010 par une interview publiée par la Free Software Foundation. Son succès apparait alors aux yeux de cette communauté comme un symbole de lutte contre la "gestion des restrictions numériques".
Le Petit divertissement que nous vous proposons aujourd’hui est son dernier film d’animation « This Land is Mine » réalisé en 2012. Il s'agit d'unn court métrage en forme de vidéo clip musical, qu'elle décrit comme une "brève histoire de la terre appelée Israël/Palestine/Canaan/Le Levant" ; qui rappelle que les premiers seront les derniers et les derniers seront les premiers..."
Nous nous garderons de tout commentaire...
Enjoy !
Filmographie de Nina Paley :
- Cancer (1998)
- Luv Is... (1998)
- I (heart) My Cat (1998)
- Pandorama (2000,également connu comme IMAX)
- FETCH! (2001)
- The Stork (2002)
- Goddess of Fertility (2002)
- Fertco (2002)
- The Wit and Wisdom of Cancer (2002)
- Sita Sings the Blues (2003-2008)
- This Land Is Mine (2014)
Pour plus d’info au sujet de ce film d’animation :
Le blog de Nina Paley :
dimanche 13 juillet 2014
PETIT DIVERTISSEMENT : "DOG OF MAN"
Voici la touchante histoire d'un homme et son chien...
"DOG OF MAN"
un petit film d'animation réalisé par David Firth
Enjoy!
samedi 12 juillet 2014
FILM : "NOTHING LAST FOREVER
Le film perdu de Bill Murray et de Dan Aykroyd
LE FILM PERDU, OUBLIÉ ET RETROUVÉ : "NOTHING LAST FOREVER
Réalisée la même année que “SOS Fantômes”, la comédie “Nothing Lasts Forever”, avec Bill Murray et Dan Aykroyd, est disponible en ligne sur Youtube. Retour sur la genèse d'un film longtemps invisible.
Réalisée la même année que “SOS Fantômes”, la comédie “Nothing Lasts Forever”, avec Bill Murray et Dan Aykroyd, est disponible en ligne sur Youtube. Retour sur la genèse d'un film longtemps invisible.
Après 40 ans de carrière, la filmographie de Bill Murray continue de surprendre. On ne compte plus les rôles qu'il aurait pu jouer, ceux qu'il a refusé ou même, ses projets inaboutis qui font fantasmer depuis plusieurs années ses fans, comme l'étrange "War of the Insect Gods" qui racontait une invasion de cafards mutants géants et qu'il aurait du tourner en 1979. Depuis quelques jours, un autre projet mythique de l'acteur a refait surface sur YouTube : "Nothing Lasts Forever", une comédie de science-fiction écrite et réalisée en 1984 par Tom Schiller, dont c'est l'unique réalisation.
L'action de "Nothing Lasts Forever" se déroule, à la manière des "Rues de Feu" (Walter Hill, 1984), dans un New York rétro-futuriste où la mythologie des années trente et l'esthétique des années 80 se mêlent. Un jeune homme (Zach Galligan, quelques mois avant de tenir le rôle principal de "Gremlins") rêve de devenir artiste et se retrouve contraint de travailler jour et nuit dans une ville de New York devenue un État totalitaire. Après avoir aidé un vagabond, il entre en contact avec un réseau de résistance qui l'envoie en bus sur la Lune pour diffuser la paix et découvrir l'âme soeur.
Le film, qui passe du noir et banc à la couleur lorsque l'action quitte New York, est entrecoupée d'images d'archives de l'entre-deux-guerres. La manière dont les personnages interagissent par instants avec ces images du passé peut faire penser aux "Cadavres ne portent pas de costard" (Carl Reiner, 1982), un pastiche de films noirs où Steve Martin, mêlé à des images de classiques du film noir, rencontre Humphrey Bogart, Ava Gardner, Cary Grant … Écrit et réalisé par un ancien scénariste de l'émission satirique américaine "Saturday Night Live"..."Nothing Lasts Forever" est un pur produit de l'esprit surréaliste des premières saisons de SNL.
Après une projection-test désastreuse en 1984, la MGM refusa de sortir le film, malgré la présence de Bill Murray (le conducteur du bus lunaire) et de Dan Aykroyd (le patron de Zach Galligan) qui triomphaient au même moment dans "SOS Fantômes" (Ivan Reitman, 1984). Les raisons de ce refus restent aujourd'hui encore mystérieuses. Selon le site IFC, les déboires financiers de la MGM, qui avait été fragilisé par l'échec commercial de "La Porte du Paradis" (Michael Cimino, 1980), pourraient expliquer la frilosité des distributeurs, d'autant que les copyrights des images d'archives utilisées n'auraient pas été payés.
Bill Murray dans Nothing Lasts Forever réalisé en 1984 par Tom Schiller. - © DR
Pour assurer la diffusion de son film, Tom Schiller n'a pas hésité à transmettre en contrebande une copie du film à la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes. Il assure même avoir été accepté à deux reprises au festival avant de devoir se désister sous la pression de la MGM. En Europe, notamment en Allemagne, Nothing Lasts Forever a connu une brève diffusion télévisuelle et il a été redécouvert en 2004 à l'occasion d'une rétrospective de Bill Murray au BAMcinématek à New York, où il a été programmé à l'insistance de l'acteur fétiche de Wes Anderson. Depuis, le film a été présenté dans une poignée de festival et apparait occasionnellement sur Internet. Une édition DVD de Nothing Lasts Foreverest annoncée depuis le début des années 2000, et Bill Murray et Dan Aykroyd ont tous deux déjà donné leurs accords pour y participer.
LE FILM PERDU, OUBLIÉ ET RETROUVÉ
"NOTHING LAST FOREVER"
"NOTHING LAST FOREVER"
En savoir plus sur ce film, c'est par ici : Nothing Last Forever
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